Technique : Compétences essentielles en vélo de montagne en hiver

Compétences essentielles pour le VTT d'hiver

Seb Rogers

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La majeure partie du défi de la conduite hivernale consiste à surmonter le manque d’adhérence. Toute cette pluie rend les choses un peu glissantes, que le sentier soit boueux, rocheux ou plein de racines. Et les journées froides et claires ne sont pas nécessairement meilleures, car la glace et la neige apportent leurs propres problèmes.

Vous avez besoin d’adhérence pour pousser le vélo vers l’avant, changer de direction et vous arrêter si nécessaire, et un pneu lisse interfère avec tous ces fondamentaux de la conduite à vélo.

Vous ne pourrez pas garder vos pneus bien ajustés tout le temps, et s’attaquer à un vélo lisse fait partie de l’habileté d’une bonne conduite hivernale. Mais garder les roues en mouvement et pointer là où vous voulez qu’elles aillent est l’objectif que vous visez. C’est comme ça:

Bouge ce cul

La répartition du poids sur la plupart des VTT est décalée vers l’arrière. C’est bien, car la roue arrière a besoin de plus d’adhérence pour convertir vos efforts sur la surface en carbone de la pédale en mouvement vers l’avant.

Mais lorsque les choses deviennent vraiment glissantes, vous devrez peut-être déplacer votre poids plus en arrière pour aider le pneu arrière à creuser dans un sol plus ferme, puis soyez prêt à le faire avancer à nouveau, rapidement, pour donner une certaine traction au pneu avant. Les changements de poids sont la clé pour maintenir la traction dans le slime.

Engagez votre cerveau

Il ne fait aucun doute qu’obtenir une paire de pneus de 2 pouces de large pour couper à travers des centimètres de paillis et de boue est un travail difficile, mais la puissance brute n’est pas toujours la meilleure. N’oubliez pas que notre objectif est de garder les roues adhérentes et de faire avancer le vélo, et les conditions hivernales signifient que les pneus auront souvent moins d’adhérence que la normale.

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Vous utilisez déjà votre masse corporelle pour maximiser la traction, mais votre cerveau peut également vous aider, en scannant votre chemin pour les meilleures lignes (les plus collantes) et en vous assurant que l’effort que vous mettez à pédaler est bien adapté aux conditions sous-jacentes. pneus.

Cela semble beaucoup sur lequel se concentrer, mais en planifiant à l’avance et en réagissant rapidement, comme en baissant l’accélérateur, lorsque vous sentez que le pneu arrière commence à patiner, vous pouvez maximiser votre progression et minimiser les risques d’un sauvetage imprévu.

Roches humides

Voici la chose étrange à propos des rochers : certains ont beaucoup d’adhérence, même lorsqu’ils sont mouillés (grès et gravier, par exemple) et d’autres ont toute la praticabilité d’une patinoire (levez-vous et saluez, s’il vous plaît, calcaire). Mais à moins que vous ne soyez un géologue et que vous puissiez identifier une roche à 100 marches, il est préférable de supposer qu’elles sont toutes de petites bactéries glissantes en hiver.

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Pour les rochers plus petits, essayez de rester à l’écart des freins, en particulier des freins avant, et restez lâche sur le vélo, lui permettant de sauter sur le côté si c’est ce qu’il veut faire. De manière perverse, la vitesse peut être votre amie dans cette situation, sifflant sur les roues et vous sortant des ennuis avant que vous ne puissiez vous y mettre.

Les gros rochers nécessitent une approche plus prudente. Le même principe de base s’applique : gardez votre corps lâche et lâchez le frein avant, mais ralentissez votre vitesse avant d’y arriver et gardez les roues à l’écart de toute laideur hors du carrossage. Gardez votre sang-froid, lâchez prise et tout ira bien.

Racines humides

Contrairement aux rochers, les racines sont toujours glissantes, surtout lorsqu’elles ont été poncées par de nombreux pneus. Il n’y a que deux façons de traiter les racines humides. La première consiste à éviter tout contact avec les roues en déplaçant les deux roues sur l’obstacle fautif à une vitesse adaptée aux conditions du sentier et à vos capacités. C’est la seule façon de croiser les racines en biais.

La seconde consiste à tourner en avant de manière à pédaler sur les racines à 90 degrés par rapport à elles, en restant lâche sur le vélo et en allégeant légèrement les roues lorsqu’elles roulent.

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